Vendredi 10 octobre 2008
«Pourquoi ne pas réfléchir aussi à une amnistie fiscale pour nos compatriotes qui accepteraient de rapatrier leurs capitaux, sous condition bien sûr de souscrire à cet emprunt d’Etat?
(...) S’agissant de l’amnistie, je pense à nos compatriotes, pas aux dirigeants qui ont pu être défaillants.»
Bernard Accoyer.
Bernard Accoyer.
Derniers Commentaires